J’avais passé cet après-midi de novembre au jardin des Tuileries. Sous un ciel à demi voilé de brume, les passants tout emmitouflés se hâtaient. Seuls quelques touristes s’attardaient encore, petits groupes volubiles ou couples enlacés, savourant à pas lents les beautés de Paris. J’observais que les promeneurs solitaires étaient rares : un homme âgé, s’appuyant sur …
